Tortuga

Titre Tortuga

Auteur : Valerio Evangelisti

Editeur : France Loisirs

Prix :   22 €

Nombre de pages : 469

Quatrième de couverture : En 1685, les jours des pirates regroupés dans la confrérie des Frères de la Côte, aux ordres du roi de France, sont comptés. Louis XIV a fait la paix avec son traditionnel ennemi, l’Espagne, et les attaques des flibustiers des Caraïbes à partir de l’île de la Tortue ne sont plus les bienvenues. C’est dans ce contexte qu’un ancien jésuite portugais au passé mystérieux va faire le dur apprentissage de la vie. Sa passion pour une esclave africaine l’entraînera, non sans une certaine fascination, dans une aventure bruissant du fracas des abordages et des batailles à la découverte de la noirceur de l’âme pirate.

Mon passage préféré : 

– Des gens qui respectent la liberté. Qui ne pensent pas que l’idéal suprême, c’est se conduire conne des fauves.

 

Mon avis : L’autre jour, A. et moi étions chez son frère et on parlait d’aller voir La vengeance de Salazar (Pirates des Caraïbes 5), au cinéma. Du coup, mon beau-frère m’a conseillé un roman qu’il a sorti de sa bibliothèque. Et je vous le donne en mille, il s’agissait de Tortuga. Moi, les pirates, à part La planète au trésor et Pirates des Caraïbes, ce n’est pas vraiment mon truc. Mais justement, c’était l’occasion de découvrir un genre qui ne m’est pas du tout familier et le résumé était relativement énigmatique. Et puis il y avait la promesse d’une histoire d’amour, alors j’ai foncé. J’ai eu un peu de mal à me plonger dans l’histoire et après avoir posé mon livre une première fois, il m’a fallu me forcer à m’y remettre. A cette deuxième tentative, je l’ai terminé presque d’une traite. En effet, les chapitres sont très courts et la plume de l’auteur est très fluide. Malgré cela, j’ai été profondément dérangée par le nombre impressionnant de répétitions tout au long du récit. De plus, même si je m’y attendais compte tenu du thème abordé, la violence, le racisme et la cruauté ont été presque insoutenables. Mais je ne considère pas cela comme un défaut. Si ces aspects m’ont parfois choquée, c’est grâce à leur réalisme incroyable. J’avais l’impression que l’auteur faisait partie du voyage des Frères de la Côte. Les personnages sont criants de vérité et bien que leur caractère ne me permette pas de dire que je me suis attachée à aucun d’entre eux, devoir les quitter m’a légèrement émue. En revanche, concernant la construction du récit, et même si ma lecture est passée très vite comme je l’ai déjà dit, j’ai trouvé le début particulièrement long. On apprend assez tôt que Rogério a un secret mais il n’est dévoilé qu’au chapitre 45/50 ! Non seulement les expressions se répètent, mais les situations également. Il n’y a là qu’une succession d’attaques de navires et des descriptions de massacres toutes plus horribles les unes que les autres. Quant à l’histoire d’amour que j’attendais, je vous dirai simplement qu’elle n’existe pas. Ce qui est raconté ici n’a absolument rien d’une histoire d’amour. En bref, si j’ai apprécié le réalisme donné au récit, les défauts de cette histoire (qui n’engagent que moi), en ont fait une lecture « perte de temps » qui sera rapidement oubliée. Dommage car le sujet était prometteur et que l’auteur n’en était pourtant pas à son coup d’essai.

Note : 10/20

Ce livre en un mot : Décevant

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