Fille d’Avalon, tome 2 : La Chasse Infernale

Titre : Fille d’Avalon, tome 2 : La Chasse Infernale

Auteur : Jenna Black

Editeur : J’ai Lu

Prix : 8.90 €

Nombre de pages : 286

 Quatrième de couverture : Non contente d’être contrainte de me terrer dans un bunker avec pour seule compagnie mon garde du corps taciturne, j’ai été ravie d’apprendre que l’Elferoi et sa horde de Chasseurs terrifiants étaient susceptibles de s’intéresser à ma petite personne. Doué d’un instinct meurtrier et de pouvoirs immortels, cet être a toujours été le cauchemar d’Avalon et de la Faëry. Il est maintenant devenu le mien…

Mon passage préféré : 

Il décrocha à la première sonnerie, comme s’il avait été assis à côté du téléphone, prévoyant mon appel. C’était peut-être le cas. Je ne connaissais pas grand-chose de ses pouvoirs en dehors du fait que si on lui coupait la tête, il était capable de la ramasser et de la remettre sur ses épaules.

Mon avis : Si l’histoire est toujours aussi agréable à découvrir, je suis terriblement déçue par le changement de style. Pourtant, c’est la même auteur et la même traductrice. On est passé à un nombre de grossièretés élevé alors qu’il n’y en avait presque aucune dans le premier épisode. De plus, si l’aspect sensuel et la sexualité était abordés dans Derrière le voile, il n’est presque question que de cela ici. Cette nouveauté ne me gène pas en tant que telle. Ce qui m’énerve légèrement, c’est que cela arrive tout à coup et que le sujet est omniprésent dans ce tome. On passe d’une lecture accessible aux ados à partir de 14 ans à un roman interdit aux moins de 16. J’ai malgré tout apprécié La Chasse Infernale, principalement grâce au personnage de l’Elferoi. Tant de puissance et de charisme, ça a de quoi chambouler n’importe qui. Même s’il est particulièrement maléfique. Si je n’étais pas préparée à cette vague déferlante de désir et de violence, elle ne m’a pas laissée de marbre et j’ai trouvé un nouveau souffle aux aventures de Dana. Je lirai le dernier tome de cette trilogie avec plaisir, dans la mesure où je sais que je ne dois rien attendre de particulier dans la forme du récit.

Note : 13/20

Ce livre en un mot : Moyen

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