La Trilogie du Mal, tome 2 : In Tenebris

Titre : La Trilogie du Mal, tome 2 : In Tenebris

Auteur : Maxime Chattam

Editeur : Pocket

Prix :  8.50 €

Nombre de pages : 599

 Quatrième de couverture : Des ténèbres, nul ne sort indemne. Les propos de Julia, retrouvée scalpée, errant dans les rues de Brooklyn, n’ont de sens que pour elle. Elle affirme sortir de l’Enfer, avoir échappé au Diable lui-même. Et n’être pas la seule… Sous la neige new-yorkaise, couve un feu de tourments – un bûcher d’innocents. Le profileur Joshua Brolin sait qu’il lui faudra y plonger. Sans espoir de salut…

Mon passage préféré : 

Si je peux vous donner un petit conseil : attendez qu’il fasse nuit, allumez une simple lampe de chevet, et ouvrez la première page.

Mon avis : J’ai lu quelques ouvrages entre le premier et le second tome de la Trilogie du Mal. Cette fois, je ne referai pas la même chose. Retrouver Joshua Brolin a été un véritable bonheur et je viens à peine de refermer In Tenebris que j’ai envie d’entamer le dernier épisode. Je ne me souviens pas avoir émis autant de conjectures quant à l’identité du meurtrier dans L’Âme du Mal. C’est peut-être que je me prends sincèrement au jeu de l’enquête avec les personnages. Evidemment, j’avais tout faux. Il y a encore de boulot concernant mon incroyable intuition. Le style de l’auteur est toujours aussi riche et fluide. Il nous propose une histoire sur le même mode que précédemment (prologue se déroulant il y a quelques années, arrestation rapide, découverte de l’horreur insoupçonnée…) et j’aime beaucoup cette façon de procéder. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Annabel. Cette fois, c’est elle qui est au centre de l’intrigue. Mais même si le profileur de Portland est plutôt un personnage secondaire, il est essentiel au déroulement de l’enquête. Et sa relation avec Annabel évolue au fur et à mesure de l’histoire pour aboutir à une belle amitié. On se retrouve donc propulsé à New York et on découvre tout un groupe de nouveaux personnages. Et on s’attache. Hélas… J’aurais aimé qu’on s’intéresse un peu plus à la disparition du mari d’Annabel. J’espère au moins qu’on en reparlera dans Maléfices. Sinon, je trouverais dommage d’avoir abordé ça comme un disparition plutôt que comme une simple séparation. Ce que j’aime particulièrement chez Maxime Chattam, c’est toutes les informations bien réelles qu’il distille à travers sa fiction. On apprend plein de choses… qu’on aurait parfois préféré ne jamais découvrir. Par exemple, le taux de mignonnerie de mon chat a légèrement baissé à mes yeux. Je vous laisse découvrir pourquoi en page 188. Le vocabulaire est parfois un peu poussé et je n’ai pas hésité à utiliser un dictionnaire pour un ou deux mots que je ne connaissais pas. Mais j’aime apprendre de nouvelles choses alors ça ne m’a pas dérangée. Alors que j’avais eu du mal à me faire une image de Joshua dans le premier tome, le fait qu’il soit décrit du point de vue d’Annabel m’a enfin permis de mettre un visage sur son nom, dans mon esprit. Et j’ai vraiment hâte de retrouver ces deux personnages pour la suite et fin de leurs aventures.

Note : 18/20

Ce livre en un mot : Cauchemardesque

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