L’Héritage des Darcer, tome 3 : La relève

Couverture L'Héritage des Darcer, tome 3 : La Relève

Titre : L’Héritage des Darcer, tome 3 : La relève

Auteurs : Marie Caillet

Editeur : Michel Lafon – Poche

Prix : 6.60 €

Nombre de pages : 391

Quatrième de couverture : Edrilion est à l’aube de la guerre. Mydria, l’héritière légitime, rassemble une armée à l’Ouest pendant que la Reine de La Déléane et son usurpateur lâchent leurs Chimères maléfiques à l’Est. Alors que le Don d’ailes de Mydria se fait aléatoire et que le passé d’assassin d’Orest revient le hanter, les jeunes gens devront rapprocher des peuples qui jusqu’alors s’entredéchiraient pour espérer sortir victorieux de cet affrontement. Mais au milieu du sang et des flammes, l’adolescente n’a qu’un désir : protéger son unique espoir, l’enfant qu’elle attend en secret. Le dernier des Darcer.

Mon passage préféré :

« Dans un cliquètement, l’Akharu tomba.

– La Pierre.

La mendiante releva la tête vers My.

– Vous n’avez pas parlé de la Pierre, observa la jeune fille. Quelle est sa symbolique ?

La mendiante resta muette. My franchit l’espace qui les séparait toutes les deux.

– Sa symbolique ? répéta-t-elle.

– La Pierre est le renfermement de toutes les destinées.

– C’est-à-dire ?

– Vous le savez aussi bien que moi, jeune fille. La mort. »

Mon avis : Autant j’avais été surprise par la violence du second tome, autant je suis désappointée par la légèreté de ce final qui contient pourtant un certain nombre de batailles. J’ai beaucoup aimé l’histoire de Mydria et suivre ses aventures a été un réel plaisir. Elle est d’ailleurs le personnage qui m’impressionne le plus. De la petite bourgeoise qui fuyait Siartt, il ne reste rien. My se dresse ici en véritable chef de guerre et elle est tout à fait crédible. Marie Caillet nous fait replonger avec une telle aisance en Edrilion ! Son écriture est toujours aussi fluide et j’espère pouvoir retrouver bientôt cet auteur. Dans ce dernier tome de la trilogie, il n’y a aucun temps mort. Tout se déroule à une vitesse ahurissante. On n’a vraiment pas le temps de s’ennuyer et une fois le livre ouvert, il est presque impossible de le refermer. Cette fois, pas d’erreur à déplorer. Marie Caillet s’est considérablement améliorée. A l’image de Mydria, son écriture a évolué au fil des tomes. Sans vous dévoiler la fin, je peux vous dire qu’elle m’a clairement satisfaite. Je ne pouvais imaginer un autre dénouement à cette histoire emplie de magie. Reste qu’il me manque quand même certains détails, certaines informations concernant quelques personnages que j’aurais aimé mieux connaître. En bref, ce final constitue le meilleur tome de la saga, notamment parce qu’on explore plus en profondeur la relation si particulière d’Orest et Mydria, pour notre plus grand plaisir.

Note : 18/20

Ce livre en un mot : Epique

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