Les fausses bonnes questions, tome 1 : Mais qui cela peut-il être à cette heure ?

Couverture Les fausses bonnes questions, tome 1 : Mais qui cela peut-il être à cette heure ?

Titre : Les fausses bonnes questions, tome 1 : Mais qui cela peut-il être à cette heure ?

Auteurs : Lemony Snicket

Editeur : Nathan

Prix : 15,90 €

Nombre de pages : 250

Quatrième de couverture : Avant de lire ce livre, il serait préférable de vous poser ces question :

1 . Voulez-vous savoir ce qui se passe dans une ville en bord de mer qui ne se trouve plus en bord de mer ?

2 . Voulez-vous en apprendre davantage sur un objet volé qui n’a pas du tout été volé ?

3 . Pensez-vous vraiment que cela vous regarde ? Pourquoi ? Quelles sont vos motivations ? En êtes-vous sûr ?

4 . Qui se tient derrière vous ?

Mon passage préféré :

L’ouvrage ne faisait nulle part mention d’une statuette, de valeur inestimable ou non, et je délaissai donc la Bête bombinante pour m’intéresser aux sorcières de Salencres, qui avaient de l’encre dans les veines en lieu et place de sang. Que mettaient-elles donc dans leurs stylos ?

Mon avis : Sept ans. Cela faisait sept longues années que j’attendais de pouvoir lire une nouvelle perle de cet auteur que j’avais découvert et adoré grâce aux Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire. Toujours plus tarabiscotées les unes que les autres, les histoires de Lemony Snicket nous plongent dans un univers proche de la réalité et peuplé de personnages incroyablement extravagants. En passant, je vous laisse juger la couverture très sympathique et plutôt originale. Cette fois, c’est Lemony lui-même qui est entraîné au cœur d’une enquête soulevant plus de questions qu’il n’est permis de s’en poser pour sa propre santé mentale. En plus de ces innombrables interrogations plus ou moins liées au mystère de la Bête bombinante, il en vient de nouvelles que nous nous posons en tant que lecteur et auxquelles aucune réponse n’est pour l’instant apportée. D’autant plus qu’un certain élément relie cette nouvelle saga (se déroulant des années avant l’écriture des orphelins) à la première série de l’auteur. C’est là tout ce qui fait le charme du monde étrange créé par l’auteur. Pour ce qui est du style plutôt singulier, Lemony Snicket conjugue avec brio l’humour et l’originalité. Adapté à un public âgé d’une douzaine d’années, le récit est tellement alambiqué que même « trop vieille » de dix ans, je me suis plusieurs fois perdue en conjectures. Et bien entendu, comme celles du personnage principal, mes conclusions se sont toutes révélées fausses. A présent, il ne reste qu’à attendre le mois d’octobre pour peut-être obtenir un semblant de réponse à quelques une de ces interrogations  farfelues. Je n’attendais pas moins de ce roman que ce que j’ai découvert : une nouvelle aventure loufoque pleine de personnages parfois antipathiques, parfois amicaux. Une histoire comme seul Daniel Handler (aka Lemony Snicket) sait les raconter.

Note : 17/20

Ce livre en un mot : Prometteur

La Plume de l'Argilète

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Un commentaire pour Les fausses bonnes questions, tome 1 : Mais qui cela peut-il être à cette heure ?

  1. mallaurywolff dit :

    J’ai beaucoup aimé cette série, digne des « Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire » et de mystères !

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